vendredi, 01 février 2008
It's a beautiful life ohohoho (copyright Ace of Base)
Bon je vous néglige, c'est clair. En fait au mois de décembre, j'étais parti pour vous écrire des notes sur mon vocabulaire et ma grammaire typiquement lyonnaises, tandis qu'on a trouvé que j'avais un leger accent de la région Nantes-Angers (ce qui est logique vu que j'ai grandi dans le domaine gallo-angevin). J'avais aussi envie de vous parler d emusique, de ciné... bref j'avais envie de donner des nouvelles.
Mais voilà que pour mon anniversaire j'ai reçu une guitare. Et plutôt que d'alimenter mon blog, j'ai mis mon temps libre à apprendre à en jouer (j'avance tout doucement mais ça commence à rentrer). Il y a eu les fêtes et mon tout premier sapin naturel, et mon premier sapin tout court depuis que je ne suis plus chez ma mère. Il y a eu mon retour en Bretagne et les fameuses parties de "je ne sais plus le nom du jeu" où il faut mimer pour faire découvrir des personnalités (et bien sûr il a fallu que je mime Bill Clinton et Marc Dorcel... heureusement que je n'ai honte de rien en ce bas monde). Les concours de janvier à préparer, le permis qui avance... Et voilà que j'ai trouvé un super job de six mois. Bon c'est à l'autre bout de la France et c'est un stage, mais c'est une super opportunité, je suis nourri - logé, le boss a l'air extrêmement chaleureux... Bref une absence de six mois de moutardecity est un sacrifice valable pour un truc en or. Mais il ne faut pas que je m'emballe, il faut d'abord que j'aille passer un essai à partir de vendredi prochain. J'espère être à la hauteur. Ca y est,je vais avoir un truc qui me plait, ça y est je vais avoir des projets et me sentir utile. Il faut que je réussisse, c'est une opportunité à ne pas laisser filer.
Mais je pourrais encore moins poster qu'avant...
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samedi, 08 décembre 2007
Fête des lumières
Le 8 décembre à Lyon c'est la fête des lumières. La tradition veut que l'on mette des petites bougies chauffe-plat à la fenêtre. C'est parce qu'il s'en passe des choses bien les 8 décembre à Lyon, notamment à l'hôpital du 7ème en 1981.
Là c'est une perche monumentale... Vous n'avez plus aucune excuse pour avoir oublié !
On n'est jamais mieux servi que par soi-même. Na !
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mardi, 04 décembre 2007
Râlons un peu
Je suis dégoûté ! Les quatre premiers jours de mon calendrier de l'Avent étaient dans les quatre coins et dès le 7 décembre j'aurai fait motus sur la première ligne... C'est vachement important le jour du premier motus dans un calendrier de l'Avent, chaque année c'est mon chocolat préféré et là je ne peux même pas en profiter.
Où sont les neiges d'antant ? Avec les calendriers bien comme il faut et tout. Et non, la solution n'est pas de manger les chocolats dans le désordre : on ne triche pas avec ça, c'est comme tricher avec le destin.
La vie est trop injuste.
22:00 Publié dans Muffin attitude | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : aventocalendriomancie
samedi, 01 décembre 2007
This is the sign of times
Me voilà de retour et j'emprunte le titre aux Belle Stars. En fait dès que j'ai eu envie d'écrire sur ce blog c'était pour verser dans une nostalgie débridée... Mais comme la plupart de mes lecteurs me sont quasiment contemporains, je saute le pas.
J'ai toujours été fasciné par l'histoire du goût, sur une grande ou sur une petite échelle (en utilisant des expressions aussi vides de sens que "ça fait très XVIIIème" ou "typique des 60es", ça ne veut rien dire et pourtant tout le monde comprend : j'adore les utiliser). C'est vertigineux d'être confronté à cet immense ruban du temps et qu'à chaque point de ce ruban, on a des références, des idéaux, une conception de ce qui est beau ou émouvant, qui lui sont propres et qui font que, quand on regarde en arrière, on puisse au premier coup d'oeil (ou d'oreille) identifier ce moment précis (que par commodité on définit par un siècle ou une décénie). Etre confronté à ces oeuvres, c'est un peu ressentir "la pluie d'autres planètes". C'est ce qui m'a poussé vers l'histoire de l'art, le temps d'une confrontation apercevoir l'état d'esprit des gens pour lesquels l'oeuvre était destinée. C'est merveilleux de survoler cette évolution permanente et de décider de se plonger dans un point particulier et le considérer comme un absolu. C'est comme regarder That's 70es show (ouah ! comment passer d'une explication masturbatoiro-cérébrale à une explication télécommandite aiguë), il est dur de s'imaginer que les personnages (si ça avait été la réalité) auraient été à la mode des années 80, quand tu reviens en arrière tu as l'impression de quelque chose d'immuable, alors que le cours du temps fait que c'était en perpétuelle évolution. Bref c'est fascinant ! Les gens pensent que c'est de la culture ou un goût pour le kitsch, je ne le vois pas comme ça, mais comme je n'ai pas envie de partir dans ce genre d'explication, je laisse aller. Pour moi, c'est plus du voyage, une forme d'exotisme mais temporel.
Mais, on a une sensation d'atemporalité, de dominer le temps parce que tu sautes d'un point à un autre en étant impliqué de manière égale (c'est le même recul d'entendre les cuivres sur le choeur de Gloire immortelle de nos aïeux tiré du Faust de Gounod [je le mentionne parce que la version qui a été donnée à Moutardecity début novembre à l'auditorium était très bonne] et la basse sur I miss you des Stones, devant une robe à la polonaise et une mini Courrèges), je ne l'ai pas vécu, c'est comme emprunter les sensations d'autres personnes. Pourtant, avec le revival des années 80, et la chaîne de mails que vous avez sans doute reçue vous disant que les jeunes entrant à la fac n'ont pas connu ces années là, la sensation est différente. Un peu comme une main qui serrerait l'estomac. La nostalgie.
Tu sais ce que ça fait la sensation d'entendre le générique de Jayce et les conquérants de la lumière en attendant impatiemment que l'histoire commence. Tu sais ce que c'est d'être inquiet dans ton lit en regardant le terrifiant Victor Eugene Tooms. Tu sais l'effet de nouveauté de la voix de Dolores o'Riordan sur Zombie, de ricaner en écoutant Doc et Difool, d'entrer dans une chambre d'adolescente où est placardée l'affiche du film Arizona Dream, d'être émerveillé par le clip de Sleeping satellite de Tasmin Archer, de porter une surchemise et de se sentir à la mode... Ce sont tes propres sensations que tu vis, pas celles des autres. Et tu te sens privilégié. Pas que ça soit meilleur qu'à une autre période mais ce sont des sentiments uniques. Pouvoir dire "ce n'est pas de ta génération, tu ne connais pas" (et passer pour un vieux con). Quel privilège de ne pouvoir partager ça qu'avec des gens qui ont connu ça : "tu te souviens des jump-jumpers", "écoute ça, ça va te rappeler des trucs"... etc... Et puis appartenir à une époque. Et que ça continue d'ailleurs...
Voilà, ça fait quelques temps que j'avais envie de commencer sur ce blog des évocations de souvenirs fugaces : rentrer le samedi midi de l'école, poser son cartable en ayant faim et entendre le bruit du poisson pané dans la poële alors qu'à la radio il y a Simply the best de Tina Turner à la radio, se raconter avec la super krakra le dernier épisode d'une nounou d'enfer à l'avant du bus allant au lycée, recevoir une carte postale avec Ophélie Winter de la part de Vio parce qu'elle se venge d'avoir reçu un ok podium pour son anniversaire, rentrer de Strasbourg en amoureux de nuit avec Summer jam de The underdog project qui passe sur l'autoradio... PRESQUE vingt-six ans de souvenirs comme une succession de flashs avec une bande son derrière. Bref, quelque chose qui n'intéressera pas les lecteurs qui n'ont pas de souvenirs en commun avec moi. Mais je n'écris pas forcément pour être lu. Vous voilà prévenus : fuyez ce blog !
13:50 Publié dans Muffin attitude | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : faire du neuf avec du vieux
mardi, 14 août 2007
En attendant la Rentrée
J'en ai déjà fait profiter Mestic mais pourquoi qu'elle ?
Vous qui attendez avec impatience mon retour dans les parages, écoutez ceci en pensant à moi...
Attention une écoute prolongée peut nuire à votre libido (la faire chuter brusquement ou au contraire la booster... mais ce dernier cas vous fait rentrer d'office dans les cas irrécupérables de perversion avancée, quelquepart entre la nécrophilie et le phantasme sur bégonias).
18:15 Publié dans Musiques | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Mmmmmmmmmmmmmmmmmm you touch my tralalala
lundi, 02 juillet 2007
La famille...
Je rentre des Terres-Froides, une région qui correspond à l'extrème nord de l'Isère. Et j'y ai bien mangé ! Cuisses de grenouille, petite friture, fromages à la faisselle et surtout j'ai ramené un gâteau de Saint-Genix (une brioche aux praslines)... C'est une région dont est originaire ma famille paternelle (enfin ma grand-mère, parce qu'on ne connaît pas l'identité de mon grand-père... soit ma grand-mère veut taire le nom, soit elle-même ignore qui c'est... d'où le fait que je porte comme nom de famille le nom de jeune fille de ma grand-mère). Et mon nom de famille y est assez fréquent dans le coin. Ceux qui me connaissent savent déjà que c'est le même qu'un célèbre joueur de foot de la ligue 1 (qui est un cousin éloigné) et d'un un peu moins célèbre joueur de basket de la Pro A (qui lui est d'origine béninoise, mais descendant peut-être d'un cousin partie dans les colonies) ; eh bien je viens d'apprendre que ma grand-mère avait pour grand-mère une Seigner ! Oui, oui, oui, ma grand-mère est cousine au troisième degré avec Louis Seigner, par conséquent je suis cousin très éloigné avec Emmanuelle et Mathilde Seigner. Bon j'peux pas blairer Mathilde Seigner, mais c'est de la famille.
Déjà que ma grand-mère maternelle qui est originaire des environs de Tarare est cousine (issue de germains il me semble) avec Alain Prost... Je ne compte plus les célébrités qui font partie de ma famille...
Et moi une fois, j'ai voyagé dans le même wagon que Chantal Goya, et puis j'ai croisé Fabrice Luchini dans la rue... Rahlalala je suis un incroyable jet-setter !
12:15 Publié dans Muffin attitude | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Dallas ton univers impitoyââââble



